Les joies de la collocation, des tequ' paf, de notre groupe d'arts du spectacle, des cours d'initiation au langage cinématographique, des boss ou des bus (surtout des boss), des nouvelles rencontres, des plus anciennes, des retrouvailles, des jeudis soir, du cinéma, de la guitare, des post-its, du Gibert Joseph, de Jean-Jacques Goldman, de la crêpe au citron. Poitiers, toi qui m'accueille dans cette ville pleine de joies.
Malgré tout ça, bordel de caca, y'a quelque chose qui va pas. Le problème est de savoir quoi. (Oui je sais, mon talent de poétesse peut surprendre.)
Arf, aller, je bois (du thé aux fruits rouges parce qu'il paraît que l'alcool me rends agressive) à la santé de ma coloc, parce que ça doit pas être facile de me supporter en ce moment, à la santé d'Eglantine, parce qu'au moins avec elle c'est clair, à la santé de ma balance parce que je commences à avoir de la sympathie pour elle depuis quelques temps, à la santé d'Amélie Poulain parce que je l'aime bien, à la santé de Dave, parce que c'est dur de nos jours de porté une coiffure comme ça, à la santé de superman parce qu'il est trop fort, et enfin à la santé de Sigmund Freud parce que quand même il est pas con ce type là.
Par contre je ne bois pas à la santé du gus qui me met dans cet état [que je diagnostiquerais comme "état de fille très chiante très susceptible et sacrément bizarre"], mais alors pas du tout.
Soit dit en passant, je me suis achetée de nouvelles baguettes de batterie.